1er mai, et maintenant ?
Des chiffres et des maux pour une situation qui n’est pas un jeu.
Une partie de l’actualité des médias concerne le succès ou non des manifestations du 1er mai.
Après avoir souligné la dimension historique du caractère unitaire sur le plan syndical de cette journée de mobilisations ; certains se contentent pourtant uniquement de démonstrations comparatives chiffrées.
Est-il si important de polémiquer sur la réussite ou non en termes exclusivement quantitatifs ?
En effet, des observateurs « avertis » occultent sciemment l’élément le plus important de cette mobilisation populaire à savoir la détermination sans faille des exploités.
La réunion des huit principales organisations syndicales ne doit rien au hasard. Elle est la traduction concrète de la volonté populaire sur le terrain des luttes d’établir une convergence pour réussir à obtenir plus de justice sociale.
La réalité des difficultés du quotidien et l’exemple des camarades de la Guadeloupe éloignent les travailleurs de toutes les spéculations intellectuelles sur la pérennité ou non du mouvement social.
Désormais, il n’existe plus qu’une seule voie, celle de la grève générale illimitée pour faire plier un gouvernement sourd à toutes les revendications.
Les syndicats doivent sans plus attendre prendre toutes leurs responsabilités sous peine d’être complètement discrédités et débordés.
Ce combat est voué à aller de l’avant, tous ensemble nous vaincrons !
Grève générale illimitée !

